Vol Alger - Bordeaux : "je suis hyper déçue" de Volotea

Une passagère ayant emprunté un avion de la compagnie espagnole, Volotea, au départ d'Alger à destination de Bordeaux, a tenu à exprimer sa déception à cause des conditions du vol. Celle-ci a regretté d'ailleurs de ne pas avoir réservé avec Air Algérie. 

« On a pris Alger- Bordeaux avec Volotea. J'ai été hyper déçue », a écrit cette passagère dans un post sur Facebook. Le vol a connu un énorme retard, a expliqué la dame qui était accompagnée des membres de sa famille. Un retard causé, en fait, explique-t-elle, par le changement de la porte d'embarquement au niveau de l'aéroport internationale d'Alger.

Il a fallu donc attendre les retardataires avant d'embraquer. Une fois dans l'avion, « l'anarchie était totale » ; constate la passagère. « Ma place a été donnée à une autre personne. Ils ont dû trouver une solution après et nous placer ailleurs », souligne encore cette dernière qui regrette la compagnie aérienne algérienne. « Ca ne m'a jamais arrivé avec Air Algérie. Je ne prendrais plus jamais Volotea », a-t-elle lâché.

« Ça ne m'a jamais arrivé avec Air Algérie »

Par ailleurs, cette ressortissante algérienne établie en France a souligné, dans son témoignage, qu'elle a pu emporter avec elle pas mal de produits qui sont pourtant interdits à transporter à l'étranger. Elle s'est réjouie aussi du fait qu'elle a réussi à faire passer 20 litres de huile d'olive. Pour ce faire, elle a reparti la quantité avec ses accompagnateurs. Ainsi, chacun d'eux a transporté une bouteille dans ses bagages.

Il y a lieu de signaler pour rappel que les douanes algériennes saisissent systématiquement tout produits dont les prix sont subventionnés par l'Etat. Il s'agit notamment de la semoule, de la farine, de l'huile de table et leurs dérivés. Ces denrées sont en effet soumises aux mêmes conditions commerciales, selon les nouvelles dispositions du gouvernement lesquelles ont été mises en application cet été.

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