L'Algérie doit faire appel à sa diaspora

L'Algérie doit impérativement investir dans sa diaspora établie dans les différents pays étrangers. C'est ce que suggèrent des économistes, mais aussi des spécialistes dans de différents domaines. Pour eux, cette communauté constitue une richesse indéniable pour le pays. 

Des centaines voir des milliers d'algériens se sont installés dans les différents pays étrangers. C'est surtout la France et à degré moindre le Canada qui abritent le plus grand nombre de ressortissants algériens.

Une grande partie de ces derniers excellent dans de nombreux domaines et font le bonheur de leurs pays d'accueil. Les économistes, médecins, sportifs, artistes...d'origine algérienne et de renommée mondiale ne se comptent plus. Ce n'est certainement pas les exemples qui manquent pour illustrer la dimension du gâchis que cela représente pour l'Algérie.

Un Zinedine Zidane ou un Karim Benzema, qui sont tout deux de parents algériens, pouvaient donner un autre élan à l'équipe nationale, si l'Algérie avait réussi à les récupérer à temps. D'autres binationaux concernant le sport- roi, mais aussi d'autres disciplines portent l'équipe de France et les sélections des autres nations qu'ils représentent.

Pourquoi les ressortissants algériens sont toujours réticents pour venir en Algérie?

D'autres algériens font encore des merveilles un peu partout dans le monde et dans de différents secteurs tel que la médecine, le cinéma, l'économie et autres. Ces hommes et femmes n'ont pourtant jamais tourné le dos pour leur pays d'origine. C'est surtout les responsables de ce pays qui ne n’ont pas su exploiter ce gisement de matière grise.

Les quelques gestes entrepris par le gouvernement, de temps à autre, se sont avérés insuffisants et peu convaincants pour ces ressortissants algériens qui se montrent toujours réticents pour venir s'installer et investir au bled.

« J’avais un projet entrepreneurial autour de la formation professionnelle. Mais la réglementation m’a clairement fait fuir. J’ai passé une année à essayer de me renseigner pour ouvrir un centre de formation, rien n’était clair. Ça m’a clairement effrayé », a expliqué à titre d'exemple une jeune franco- algérienne citée par le site TSA.

Ce témoignage est l'exemple qui illustre on ne peut mieux l'hésitation des Algériens de l'autre rive de venir ou de revenir en Algérie. Pour plus d'un, le gouvernement doit faire encore des efforts dans le domaine pour freiner l’exode des intellectuels et instaurer un climat propice favorisant leur retour.

Lire l'article : La diaspora algérienne bénéficie d’un nouvel avantage

Retour en haut