Marchandise de contrebande acheminée via Tariq Ibn Ziyad : deux immigrés arrêtes

Deux émigrés algériens établis en Espagne ont été  arrêtés, suite à une opération menée conjointement par les services de la douane du port d'Oran et la police des frontières. Les deux mis en cause ont tenté d’inonder le marché de la téléphonie mobile avec des appareils de provenance frauduleuse.

Dans le cadre de la lutte contre la contrebande, les services douaniers du port d’Oran ont intercepté, vendredi le 12 août, « environ 6000 unités de téléphones portables », indique le journal Echorouk. Cette marchandise a été acheminée depuis Alicante en Espagne,  vers le port d’Oran, via le navire Tariq Ibn Ziyad appartenant à la compagnie de navigation maritime Algérie Ferries.

Selon la même source, les deux ressortissants algériens ont soigneusement caché  la grande quantité de smartphones à l'intérieur de deux grandes valises. L’opération s’est également soldée par la saisie de matériaux destinée à la fabrication de fil de suture chirurgicale.

Suite à leur arrestation, les deux mis en cause ont été maintenus en détention provisoire. L’enquête a été confiée à la police judiciaire relevant de la Sûreté de la wilaya  d’Oran. Les services de sécurité tenteront de déterminer leur degré d’implication et s’ils font parti d’un réseau aux ramifications internationales.

Les douanes algériennes guettent toutes les tentatives de contrebande

La marchandise de provenance frauduleuse dont le coût est estimée à plusieurs centaines millions de dinars a provoqué une réelle « hémorragie économique». C’est dans ce sillage que les douanes algériennes ont redoublé de vigilance  pour contrecarrer toutes les tentatives de contrebande minant l’économie nationale.

« Les hautes autorités du pays accordent une importance cruciale aux échanges commerciaux avec les pays voisins et œuvrent à les encourager et mettre en place un climat propice afin d’en augmenter la valeur, consolider la balance commerciale et sortir de la dépendance à l’égard des hydrocarbures », avait indiqué le directeur général des douanes algériennes en début d’année.

 

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