Policiers agressés à Lyon : un sans-papiers algérien arrêté

Un jeune sans-papiers algérien a été arrêté, jeudi dernier, pour son implication présumée dans l'agression de trois policiers en fonction à Lyon. Cette affaire remet l'expulsion des clandestins impliqués dans des faits de délinquance et de violence au cœur du débat politique.

Le 20 juillet dernier, trois policiers dont une femme ont tenté d’arrêter un voleur dans le quartier de la Guillotière à Lyon. Les trois agents de l'ordre ont été cependant attaqués par plusieurs personnes qui se sont pris à eux avec de différents projectiles. Les policiers ont étaient touchés.

Suite à cette agression, les services de sécurité ont lancé une enquête pour déterminer les circonstances précises de l'incident et surtout arrêter les auteurs. Quelques jours après, ils ont pu mettre la main sur un premier suspect. Ce dernier, d'origine algérienne a été vite libéré après qu'il ait été mis hors de cause.

La police a, par ailleurs, interpellé deux autres individus qui ont été, quant à eux, placés en détention provisoire en attendant leur procès. Un autre suspect a été arrêté jeudi dernier. Il s'agit d'un jeune sans papier algérien. Celui-ci a été également placé en détention, a indiqué la presse française citant des sources proches du dossier.

Notons que les services de sécurité de la ville de Lyon continuent toujours les investigations, pour tenter de trouver les autres suspects de cette attaque qui a fait couler beaucoup d'ancre en France.

L'expulsion des sans papiers remis au devant de la scène

Cette affaire a remet en effet au devant de la scène l'expulsion des sans papiers et des clandestins impliqués dans des faits de délinquance et de violence. Le ministre français de l'Intérieur, Gerald Darmanin, a affirmé qu'il allait procéder au renvoi de ces jeunes dans leur pays d'origine.

« En lien avec les événements ou non, connu pour de nombreuses mises en cause: vol, violences, menace de mort sur personne dépositaire de l’autorité publique, détention de drogues, violences en réunion… cet individu n’a rien à faire dans notre pays qui est généreux si on le respecte », a écrit en effet le ministre dans un tweet, dimanche 24 juillet, suite à l'arrestation du premier suspect qui a été pourtant innocenté.

 

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