"Dahbia" : l'huile d'olive algérienne primée à l'international

L’Algérie est bien connue pour la culture et la production oléicole. L’huile d’olive extraite des différents wilayas du pays est mondialement connue. Sa qualité et ses vertus font d’elle un produit très prisée. Si dans le passé, elle était vendue localement, depuis quelques années, l’huile d’olive algérienne s’exporte.

Grace à des jeunes des différentes régions qui se lancent dans cette culture, portant ainsi dignement le flambeau de leurs ancêtres, cette huile gagne davantage de galon à l’échelle mondiale.

L’exemple de cette jeunesse qui a internationalisé d’une façon remarquable l’huile d’olive algérienne nous vient d’Ain Oussara, commune située dans la wilaya de Djelfa où une oliveraie est jalousement entretenue par un oléiculteur. S'étendant sur 40 hectares et comptant 15.000 oliviers dont 9.000 sont déjà en production, ce champs produit une huile pure. Une huile qui ne cesse de se distinguer à l’échelle mondiale. Celle-ci a gagné en effet deux titres internationaux.

Baptisée "Dahbia, cette huile a décroché la médaille d'argent au Japan en mai 2021 lors du concours Olive Oil Price (Joop. Le mois de février de la même année, elle a gagné le premier prix du concours international Dubai Olive Oil Competition dans la catégorie "extra vierge récolte précoce".
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Aller encore de l’avant

Ces distinctions ont été grâce au propriétaire de l’oliveraie. Répondant au nom de Hakim Alilèche, celui-ci s’est consacré grandement pour son agriculture. Pourtant, il avait des potentialités pour percer dans un autre domaine, celui des arts graphiques. Il a cependant préféré l’oléiculture. Il a ainsi tous laissé tomber pour son projet. "J'ai commencé à les planter progressivement à partir de 2005. J'aime l'agriculture et j'affectionne l'olivier depuis mon jeune âge. En Algérie, c'est un arbre sacré", a-t-il indiqué à l’AFP qui a réalisé un portait sur lui il y a quelques jours.
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"L'oliveraie n'a jamais subi de traitement chimique et je ferai tout pour que ça reste ainsi", promet-il. C’est dire que ce jeune ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Bien au contraire il veut aller de l’avant. Pour ce faire, il s’investit davantage dans le domaine. Il multiplie ainsi les voyages vers les pays producteurs de l’huile d’olives tels que la Bosnie-Herzégovine, la Grèce, la France ou l'Italie. Ceci afin de s'"inspirer de leurs méthodes" d'extraction.

 

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