Un Algérien tue sa compagne et l’enterre dans son jardin en France : Son procès s'ouvre aux assises

Un ressortissant algérien âgé de 32 ans est jugé en France,  pour le meurtre de son ex compagne. Le procès s’est ouvert lundi 6 septembre, aux assises de la Haute-Vienne. Les faits se sont déroulés en 2018, indique le média France Bleu.

Lors de l’ouverture du procès,  les débats se sont concentrés sur le rappel des faits et sur la personnalité de l'accusé. Selon deux expertises psychiatriques, l’Algérien ne présente pas d’altération de son discernement. Néanmoins, l’accusé a un aspect psychotique et a du mal à gérer sa frustration. Il considère que "les femmes ne sont pas les égales de l'homme".

Si le meurtrier présumé de Marion Courty, son ex compagne, admet son crime, il ne semble pas ému, selon le psychologue. L’accusé semble atteint uniquement par "le jugement social" de son acte, plus que par son acte lui-même.  Ce lundi à la barre, le présumé meurtrier a présenté "ses excuses à la famille" et affirme être " choqué".

Rappel des faits

A l’ouverture du procès, le président de la cours rappelle les faits. Il y a trois ans, cet Algérien aurait tué à coups de couteau sa compagne avant de l’enterrer dans le jardin de sa résidence vers la gare des Charentes à Limoges.

C’est grâce au signalement par l’ancien compagnon de la victime, inquiet de ne pas avoir de nouvelles de la jeune femme que les services de sécurité ont pu découvrir le drame. Les voisins ayant vu le suspect creuser dans le jardin, a mis les enquêteurs sur sa piste.  Il a été interpellé en région parisienne le 19 juin 2018.

Les débats continuent ce mardi avec la présentation d'une nouvelle expertise psychiatrique et l'audition des premiers témoins. La cour tente d’établir les circonstances de ce drame qui a coûté la vie à la mère de deux enfants. L’accusé encourt la perpétuité de par la circonstance aggravante de meurtre “par conjoint”.

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